Poêle de masse et briques de terre crue compressées

Situation Isère

 

 

Déjà 4 ans qu’Émile nous a fabriqué un poêle aux petits oignons pour notre maison dans le vercors.

10 jours d’une construction millimétrée pour mettre au monde ce petit monstre ; et quelques soirées mémorables autour du piano et de quelques boissons désaltérantes.
Malgré ses 3,5 tonnes, il sait se faire discret ... certainement parce qu’on peut se blottir tout contre, dormir dessus, faire sécher les chaussures de ski, les bonnets, les gants.

Chaque hiver, il redevient le cœur de la maison où tout le monde se retrouve, petits et grands, ... et le chat bien sûr.
Tous les amis qui sont passés chez nous ont été séduits.

C’est sûr, on ne tourne pas un bouton pour avoir 20 degrés dans la maison, il faut couper le bois, le fendre, charger le poêle une fois par jour, (2 quand il fait -10/-20), mais quel festival quand il s’emballe, cette chaleur n’a pas son égal.
Et encore, je ne vous ai pas parlé du four côté cuisine, de son tuyau cuivré qui chauffe l’eau de la maisonnée, de la couchette avec son oreiller de brique pour les siestes, des soirées pizzas, de la côte de bœuf grillée en plein hiver, ou de la carbonade et de sa viande confite d’avoir passée 12h dans le four.

Difficile de lui trouver un défaut ; ah si, peut être : si un jour on déménage, on devra l’abandonner !

Yann